l’augmentation à son surtout malaisé classe depuis jouxtant de 40 ans



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L’inflation est toujours plus haut aux États-Unis. La hausse des prix sur un an atteint 8,5% au mois de mars. C’est un sommet en 40 ans. C’est une vraie difficulté pour le président américain qui cherche par tous les moyens à limiter la hausse des prix, notamment à la pompe, et à l’expliquer par la tension internationale. 

Avec notre correspondant à Washington, Guillaume Naudin

Joe Biden cherche de l’essence partout où il peut en trouver. Même dans les États ruraux. Ce mardi, il était dans l’Iowa pour annoncer l’autorisation de la vente de davantage de biocarburants. C’est principalement l’énergie et notamment les carburants qui tirent les prix vers le haut.

En cause, la demande qui repart à la hausse après deux ans de pandémie, dans un pays où il n’est pas possible de vivre sans voiture. Mais aussi la guerre en Ukraine et le comportement du président russe, mis en cause de plus en plus vivement par Joe Biden. 

« Je ne vais pas attendre pour agir pour les familles américaines. Je fais tout ce que je peux avec mes pouvoir de décret présidentiel pour faire baisser les prix et répondre à la fausse des prix de Poutine, a lancé le président américain. En fait nous avons déjà progressé depuis que ces données de mars ont été collectées. Votre budget familial, votre capacité à remplir votre réservoir, rien de tout ça ne devrait dépendre de la décision d’un dictateur de déclarer la guerre et de commettre un génocide à l’autre bout du monde. Pour combattre cette hausse des prix de Poutine, j’ai déjà autorisé de puiser un million de barils par jour pour les six prochains mois dans nos réserves stratégiques de pétrole. »

C’est la première fois que Joe Biden emploie le terme de génocide au sujet de la situation en Ukraine. Et ce n’est pas une nouvelle gaffe. Le terme est assumé quelques minutes plus tard par le président dans un aparté avec des journalistes. Il n’est pas certain que cela contribue à faire baisser la tension internationale et donc la tension sur le marché du brut. 


La Maison Blanche a un peu atténué le coût de cette flambée des prix en utilisant des armes que l’on va dire traditionnelles, comme des aides.

Philippe Crevel, économiste et directeur du Cercle de l’épargne



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